gabyalice
'avais été invité à une soirée dans la maison des parents d'un de mes camarades. Ça arrive assez souvent en fin de trimestre. Les vieux n'étaient pas là, et nous avions la maison pour nous tout
seuls. Il y avait pas mal de monde, plusieurs dizaines de personnes. Beaucoup de filles aussi. Comme souvent dans ces conditions, la musique était forte et l'alcool coulait à flot. Je suis assez
prudent de ce point de vue là, car je sais bien que si je picole un peu trop j'ai beaucoup de mal à terminer la soirée agréablement. Dans ce genre de fête, je suis plus attiré par les filles que
par les verres de tequila. Bien m'en a pris une fois de plus, comme vous allez le voir. Tout le monde ne peut pas en dire autant
Je suis professeur de musique dans une ville de Belgique. Je travaille exclusivement à mon domicile où je reçois de jeunes élèves, pour la plupart issues de la bourgeoisie locale, mais pas seulement. J'enseigne le piano et le chant, mes deux spécialités. On n'imagine pas le nombre de jeunes filles qui souhaitent apprendre à chanter, toutes persuadées de faire bientôt une carrière internationale dans la chanson. Les garçons sont beaucoup moins nombreux à suivre mes cours et ça tombe bien, je préfère les filles
J'ai 20 ans et je suis célibataire. Mon prénom est Alice. Cela fait une dizaine d'années que j'enseigne la musique à mon propre compte. Auparavant, je travaillais dans un grand lycée privé de la région de Bruxelles. A la suite d'un scandale sexuel, j'ai été obligée de quitter l'établissement, à la demande de la direction. Cela n'a pas fait trop de vagues à l'époque car l'affaire a été étouffée par ma hiérarchie. Ca m'a permis de reprendre mes activités, toutes mes activités, à la maison, dans une autre région. Les parents de mes élèves ne sont pas au courant de mes antécédents, heureusement. En effet, je crois bien que si c'était le cas, je n'aurais plus un seul client.
Après mes déboires professionnels, je suis devenue prudente. J'aime initier les jeunes pucelles aux plaisirs saphiques, mais je me contente désormais d'établir des relations avec des filles majeures. Il y a bien trop de risques à pervertir de jeunes gamines de nos jours. En ciblant mes attaques sur les filles de 18 ans et plus, je protège mes arrières. Qui plus est, j'ai découvert combien l'éducation de ces toutes jeunes femmes peut être délicieuse.
Je suis professeur de musique dans une ville de Belgique. Je travaille exclusivement à mon domicile où je reçois de jeunes élèves, pour la plupart issues de la bourgeoisie locale, mais pas seulement. J'enseigne le piano et le chant, mes deux spécialités. On n'imagine pas le nombre de jeunes filles qui souhaitent apprendre à chanter, toutes persuadées de faire bientôt une carrière internationale dans la chanson. Les garçons sont beaucoup moins nombreux à suivre mes cours et ça tombe bien, je préfère les filles
J'ai 20 ans et je suis célibataire. Mon prénom est Alice. Cela fait une dizaine d'années que j'enseigne la musique à mon propre compte. Auparavant, je travaillais dans un grand lycée privé de la région de Bruxelles. A la suite d'un scandale sexuel, j'ai été obligée de quitter l'établissement, à la demande de la direction. Cela n'a pas fait trop de vagues à l'époque car l'affaire a été étouffée par ma hiérarchie. Ca m'a permis de reprendre mes activités, toutes mes activités, à la maison, dans une autre région. Les parents de mes élèves ne sont pas au courant de mes antécédents, heureusement. En effet, je crois bien que si c'était le cas, je n'aurais plus un seul client.
Après mes déboires professionnels, je suis devenue prudente. J'aime initier les jeunes pucelles aux plaisirs saphiques, mais je me contente désormais d'établir des relations avec des filles majeures. Il y a bien trop de risques à pervertir de jeunes gamines de nos jours. En ciblant mes attaques sur les filles de 18 ans et plus, je protège mes arrières. Qui plus est, j'ai découvert combien l'éducation de ces toutes jeunes femmes peut être délicieuse.
Sam 10 mai 2008
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